Dans une salle d’interrogatoire, un homme
parle de cette aire de repos à la lisière
d’une forêt, lieu de drague où les hommes
se cherchent. Il y trouve un refuge, ses
fantasmes et son goût de la solitude s’y
heurtent.
C’est sur ce lieu qu’un autre homme a été vu
pour la dernière fois avant de disparaître.
L’homme interrogé ne l’aurait pas vu ; pourtant,
il se trouvait sur l’aire de repos la nuit
de sa disparition.
L’enquête est aussi labyrinthique que la
forêt. Elle devient le récit des désirs, des
manques, des illusions et des enchantements
dans les forêts réelles ou imaginaires
où l’on croit pouvoir trouver l’absolu.